31 mai 2007
Election législative : Permanence de quartier à La Poste
Les socialistes seront à votre rencontre et à votre écoute :
Vendredi 1er juin de 18h00 à 19h30
devant La Poste et le magasin Franprix
Nous aurons à votre disposition le pogramme de Thierry MANDON, candidat à l'élection législative, et le cahier de doléances si vous souhaitez lui faire part de ce qui vous préoccupe.
30 mai 2007
" Habiletés " par Thierry MANDON
En 1995, en formant son gouvernement et en limitant significativement le nombre de ses ministres, A. Juppé avait qualifié son équipe de " ramassé ". Il ne croyait pas si bien dire, 2 ans de gestion des affaires du pays ayant suffit a le mettre à terre.
Fort de ce triste précédent, le gouvernement Sarkozy, puisque c'est ainsi qu'il convient de l'appeler tant la volonté du Président de cumuler tous les pouvoirs est éclatante, revendique l'habileté plutôt que la dimension. Probablement ne disposera-t-il au final ni de l'une ni de l'autre.
L'habileté revendiquée résiderait dans le débauchage de quelques personnalités de gauche. Reconnaissons que bien peu imaginaient ces personnalités, clairement qualifiée de gauche il y a quelques semaines, se rallier au nouveau Président. Passons le cas Besson, dont il fallait être bien diletante pour faire un secrétaire national du parti socialiste. Employé de Jean Marie Messier durant son 1er mandat parlementaire, il fut le seul socialiste à saluer l'ancien patron de Vivendi après son peu glorieux renvoi. Avec un tel précédent, un peu de prudence eut été utile. Pour une fois, note 1er secrétaire national en manqua. Mais B. Kouchner, JP Jouyet et M. Hirsh, cela fait beaucoup à digérer.
Comment ces personnalités clairement identifiées à gauche ont elles pu rejoindre l'équipe Sarkozy dont il y a peu elles critiquaient vertement les options ? Comment Kouchner et Jouyet, partisans de l'intégration de la Turquie en Europe feront-ils demain quand, dans leurs responsabilités gouvernementales ils devront appliquer un mandat présidentiel strictement inverse ? Comment Martin Hirsh fera-t-il appliquer concrètement la loi SRU et l'obligation de construire des logements sociaux de sans papiers, aux pressions sur les médias, à la collusion du nouveau pouvoir et des grands patrons ? Comment pourront-ils, dans la durée, fermer les yeux sur les convictions qui, jusqu'à aujourd'hui ont structuré leur engagement politique ? Je ne crois pas à l'irréversibilité de ces compromissions.
Mélange d'attrait du pouvoir, de naiveté et de soumission aux charmes d'un pouvoir plus séduisant qu'à l'habitude, ces errements traduisent surtout l'état de délabrement idéologique dans laquelle se trouve aujourd'hui notre parti socialiste. A force d'avoir refusé les véritables débats d'idées, les choix entre options claires et le dissensus, nous avons laissé à penser que toutes les convictions se valaient, que le consensus est toujours souhaitable et que l'important c'est d'être au pouvoir quoi qu'il arrive. De notre paresse sont nés des monstres. Parions que carrosses aujourd'hui, ils redeviendront bien vite citrouilles.
L'autre habileté, cachée celle-là, réside dans l'architecture complexe mise en place par N. Sarkozy pour ne bâtir aucun autre pouvoir que le sien. En apparence, le gouvernement du petit Napoléon comporte ses maréchaux d'empire : Fillon, Borloo, Juppé, Hortefeux, Kouchner, autant de piliers affirmés. Mais, comme rongées de l'intérieur, les poutres sont vides. Borloo est ministre des stratégies économiques mais il perd le budget, désormais Ministère autonome, ila l'emploi mais le travail est pour X. Bertrand et officiellement conduit la politique industrielle, mais l'énergie (EDF, GDF, Areva, CEA) et les transports (SNCF, Alstom, Airbus) sont attribués à Juppé. Kouchner est Ministre des affaires étrangères mais le co-développement (principalement l'Afrique) est pour Hortefeux, l'Europe pour Jouyet, et l'ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis, poste le plus prestigieux du quai d'Orsay est à l'Elysée où il sera chargé de créer un conseil stratégique de sécurité internationale pour le Président. Alliot Marie est Ministre de l'intérieur mais perd toutes les relations avec les collectivités et l'aménagement du territoire au profit de Juppé et peut-être les visas au bénéfice d'Hortefeux. Celui-ci devra trouver sa place entre l'intérieur, les affaires sociales, le haut commissaire aux solidarités.
On souhaite beaucoup de plaisir à Fillon dans les innombrables arbitrages intergouvernementaux qui s'annoncent et qui accapareront l'essentiel de son énergie le paralysant, ce que N. Sarkozy recherche. Il y a quelques années, le même Fillon décrivant sa vision des institutions du pays expliquait que le poste de 1er Ministre devenait inutile et qu'il devait être supprimé. C'est presque ce que vient de faire N. Sarkozy.
Reste le mystère de ce gouvernement : le cas Juppé. Car, à se méfier de Fillon, de Borloo, de MAM et des autres, Sarkozy a laissé à Juppé se bâtir un pouvoir fort : pouvoir de décision avec la responsabilité des transports, de l'énergie, de l'aménagement du territoire et de l'environnement ; pouvoir d'opinion en confiant à l'ancien 1er Ministre un secteur où les attentes de l'opinion sont très fortes et où beaucoup peut être fait. Véritable 1er Ministre bis, A. Juppé devrait profiter pleinement de ses responsabilités pour restaurer une image qui en a besoin. Faut-il que N. Sarkozy se sente fort pour se créer ainsi un rival potentiel. Il faut dire qu'il doit désormais se sentir bien seul.
Habile donc ? Voire. Ouverture fragile, gouvernement aux pouvoirs illisibles et limités. Que restera-t-il de ce feu d'artifice dans quelque temps. Un hyper Président, donc un exécutif renforcé quand il est déja atrophié. Et, face à lui, une société peut être moins prête aux réformes qu'on ne le croit le pouvoir. On risque de regretter bien vite la VIè République.
Thierry MANDON, le 19 mai 2007
29 mai 2007
Réunion publique
Thierry MANDON a le plaisir de vous inviter à une réunion publique dans le cadre de l'élection législative :
Jeudi 31 mai 2007 de 20h à 22h
au foyer Guy Châtais
Rue du petit pont
En présence de Christine SCELLE-MAURY, Maire d'Epinay - de Richard MESSINA, Maire de Boussy-Saint-Antoine et Conseiller général et Président du comité de soutien - et de Mourad LEBCIR, 1er Maire-adjoint d'Epinay-sous-Sénart et Président du groupe des élus socialistes et républicains.
25 mai 2007
Retrouvez le programme de Thierry MANDON, candidat à la députation de la 9è circonscription
Télécharger le prgramme ici : Le_programme_de_Thierry_MANDON___canton_d_Epinay_sous_Senart
18 mai 2007
AGENDA
Les élus et les socialistes d'Epinay-sous-Sénart soutiennent la candidature de Thierry MANDON à l'élection législative de la 9ème circonscription et seront à votre écoute :
Sur le marché du Relais Ouest :
tous les samedis de 10h30 à 12h30
En permanence de quartier de 18h00 à 19h30 :
Mardi 22 mai au Vieil Epinay : place du général de Gaulle
Mercredi 23 mai à la Plaine : arrêt de bus de l'avenue Charles Gounod
Jeudi 24 mai à Talma : devant l'école
Jeudi 7 juin aux Cinéastes : allée Marcel Carné
Au parking de Leader Price de 10h30 à 12h30 :
Dimanche 27 mai
Dimanche 3 juin
Devant le magasin Franprix de 18h00 à 19h30 :
Vendredi 1er juin
17 mai 2007
Lettre de candidature de Thierry MANDON à l'élection législative
Après l'élection présidentielle, vous allez devoir choisir votre député les 10 et 17 juin prochains. Ce choix est essentiel : c'est à l'Assemblée nationale que seront votées les lois et les réformes dont le pays a besoin. Notre circonscription législative, la 9ème *, devra donc choisir son député en conscience.
J'ai décidé d'être candidat à cette fonction et tiens à vous en expliquer les motivations :
Candidat de la gauche moderne et ouverte, soutenu par le Parti socialiste et le Mouvement républicain et citoyen, de nombreuses associations de défense de l'environnement, des responsables associatifs et des syndicalistes, je crois à la concertation, au dialogue mais aussi à l'esprit de décision et à la volonté pour réformer le pays. Nous avons besoin de puissants changements pour l'école, l'emploi, l'environnement, le logement, la place des jeunes et des retraités dans notre société. Pour les engager, j'espère que les Français choisiront une majorité de gauche et de progrès qui équilibrera la toute puissance du Président de la République. Si c'est le cas, je m'y investirai pleinement. Sinon, je serai opposant, constructif certes mais sans concession. Je voterai les textes qui s'attaqueront aux problèmes concrets des Français s'ils respectent l'esprit de justice et les principes républicains. Mais je m'opposerai sans faille à ce qui remetrait en cause l'équité entre les Français.
Loin de tout sectarisme et d'esprit de clan, je veux être demain à l'Assemblée un député de conviction mais sans esprit partisan.
Pleinement investi en Essonne dans les mandats locaux depuis plus de dix années (en tant que vice-président du Conseil général de l'Essonne et maire de Ris-Orangis), j'ai la conviction que les préoccupations concrètes des citoyens de la banlieue parisienne ne sont jamais défendues à l'Assemblée nationale comme elles le devraient. Transport en commun, emploi, développement des entreprises, éducation, logement, environnement, sécurité : on en parle beaucoup mais on agit peu.
Dans tous ces domaines, depuis 10 ans, en Essonne, j'ai beaucoup agi. Fort de ce bilan, je veux être demain, à l'Assemblée, un député d'action.
Je crois enfin en une vie politique profondément rénovée et démocratisée. Pour reconstruire la confiance entre les citoyens et leurs élus, il faut servir l'intérêt général. Malheureusement depuis quinze ans, l'actuel député de notre circonscription a préféré servir avant tout les intérêts du parti politique dont il est le responsable départemental. Je crois que les Essonniens ont désormais besoin d'un député ouvert à tous, respectant les choix et les convictions de chacun. Je l'ai fais comme 1er vice-président du Conseil général, je le ferai demain en tant que député.
Pour cette élection, je ferai campagne aux côtés de Dominique Verots, président du SAN de Sénart en Essonne. Elu local, très attaché au dévelopement durable, à l'économie et aux transports en commun, il connaît parfaitement les communes du SAN : Saint-Pierre du Perray, Tigery, Saintry-sur-Seine, Morsang-sur-Seine. Il sera un suppléant qui a fait ses preuves sur le terrain.
Agir résolument, loyalement et avec respect : c'est ma démarche et le pacte qu'ensemble nous nouerons dans cette élection si, comme je le souhaite de tout mon coeur, vous m'accordez votre confiance les 10 et 17 juin prochains.
Thierry MANDON
Télécharger la lettre ici : lettrecandidature
Site : www.thierrymandon.fr
Permanence de campagne : 44, rue Albert Rémy, 91130 Ris-Orangis
Téléphone : 01 69 02 30 67
* Ris-Orangis, Draveil, Epinay-sous-Sénart, Boussy-Saint-Antoine, Quincy-sous-Sénart, Varennes-Jarcy, Soisy-sur-Seine, Etiolles, Tigery, Saint-Germain-les-Corbeil, Saint-Pierre du Perray, Saintry-sur-Seine, Morsang-sur-Seine.
08 mai 2007
Restons mobilisés par Suzanne FRUGIER
La campagne présidentielle fut longue, intense et difficile. Malgré tous nos efforts, malgré le formidable élan qui s'est crée derrière Ségolène ROYAL, la victoire n'est pas au rendez-vous. C'est Nicolas SARKOZY qui a été élu Président de la République. Quel que soit notre désarroi, nos frustrations, notre colère, il nous faut respecter le suffrage universel et faire en sorte dès à présent de préparer l'avenir.
18 millions de Français ont porté leur désirs d'avenir en Ségolène ROYAL. Certes, ça n'aura pas suffit mais plus que jamais, nous avons la responsabilité d'être plus que des résistants, nous deons être des conquérants car d'autres batailles s'annoncent. Nous avons la responsabilité pour tous les électeurs qui ont porté leur espérance dans notre candidate et qui espéraient le changement de leur dire que leur combat se poursuit, notamment avec les élections législatives les 10 et 17 juin prochain.
au-delà des prochaines échéances, nous devons nous consacrer à poursuivre la rénovation pour définir un projet de gauche adaptée à la société d'aujourd'hui. Ségolène ROYAL a engagé un renouvellement profond de la vie politique, de ses méthodes mais aussi de la gauche. Elle a commencé la transformation du visage de la gauche pour lui donner le visage de l'avenir. Nos désirs d'avenir continuent mais pour qu'ils deviennent victorieux, la gauche doit faire sa rénovation, elle doit se moderniser. C'est donc désormais à cela que nous devons nous atteler sans attendre.
Je remerice les militants, les élus du groupe socialiste et républicain et tous ceux qui se sont fortement investis dans cette campagne qui, à l'image de notre ville, fut dynamique, dense, chaleureuse mais ardue. Nos efforts, localement, n'auront pas été vains : ils ont confirmer les résultats électoraux des élections cantonales et régionales de 2004 et auront permis de faire avancer les voix de gauche à Epinay. enfin, nous pouvons être fiers de la forte mobilisation, à l'instar de la France entière, des Spinoliens.
Dès aujourd'hui, ensemble, poursuivons le combat de nos idées et de nos valeurs.
Suzanne FRUGIER
07 mai 2007
Résultats du 2e tour de l'élection présidentielle à Epinay
Si les Français ont majoritairement choisi Nicolas SARKOZY avec 53,1 % contre 46,9 % pour Ségolène ROYAL, les Spinoliens ont eux portés leurs désirs d'avenir à 55,68 % en Ségolène ROYAL.
Inscrits : 6598 - 100 %
Votants : 5528 - 83,78 %
Blancs ou Nuls : 183 - 3,31 %
Exprimés : 5345 - 96,69 %
Ségolène ROYAL : 3190 - 59,68 %
Nicolas SARKOZY : 2155 - 40,32 %
Télécharger les résultats d'Epinay par bureau de vote ici : r_sultats_Epinay_2e_tour
Discours de Ségolène ROYAL au soir du second tour
04 mai 2007
De l'espérance à la victoire par Suzanne FRUGIER
Le 22 avril dernier, la participation fut historique, déjouant ainsi les spéculations sur la dépolitisation de nos concitoyens. Cela démontre que le désir de politique est présent dans la société française. Après une campagne passionnée, démocratique, nous voici dans la dernière ligne droite d'un grand et beau combat démocratique qui va décider de l'avenir et des valeurs de la France pour cinq et peut être plus encore.
Le débat télévisé, tant attendu, du 2 mai a permis de clarifier les choses. Le 6 mai prochain, les Français devront choisir entre deux conceptions différentes de l'exercice du pouvoir, deux conceptions du redressement économique, social et écologique du pays, deux approches de l'Europe et du rôle de la France dans le monde.
Le désir de changement est très vif et très largement partagé. Face à un système dépassé, injuste et inefficace, une majorité de Français n'en veulent plus et n'en peuvent plus. L'exaspération est là, palpable, mais l'espérance aussi.
Pour redonner espoir et avenir aux personnes qui souffrent de l'exclusion, de l'insécurité et de la brutalité de la politique menée depuis 5 ans par les gouvernements Raffarin et de Villepin, dont M. Sarkozy fut un membre imminent, Ségolène ROYAL propose de réformer la France sans brutalité et en rassemblant largement, au-delà des partis et des blocs. Elle propose de :
Réconcilier la France avec les petites et moyennes entreprises qui créent et innovent pour relancer la croissance.
Moderniser le dialogue social pour remplacer l'affrontement par le compromis.
Le donnant-donnant : pas d'assistanat mais des droits et des devoirs pour tous.
La valeur travail par la sécurité des salariés et la fin de la précarité.
Supprimer les gaspillages en mettant fin aux clientélismes, aux connivences entre les puissants et les bien placés.
Protéger l'Europe contre les délocalisations à la place du tout-libéral et du tout-financier.
Garantir la cohésion nationale par l'éducation et l'aglité réelle contre les communautarismes.
Réformer l'Etat et faire la 6è République, pour des institutions plus fortes, plus simples, plus rapides, plus transparentes et plus efficaces.
Faire la démocratie participative à la place du pouvoir détenu par quelques-uns.
Ségolène ROYAL incarne le changement et le rassemblement que les Français appellent de leurs voeux. Son courage de la vérité, son attachement aux valeurs fondamentales de la République, aux valeurs humanistes, son expérience et son sens de la responsabilité sont les meilleurs remparts face aux dangers que fnot courir à la République laique les conceptions communautarise, ultra-libérale et atlantiste du candidat Nicolas SARKOZY.
Nicolas SARKOZY incarne une droite durcie et radicalisée. Sa campagne, ses excès et ses provocations ne présagent rien de bon. Ne nous faisons pas d'illusion, ses discours et ses promesses : tout est bon, même le pire, pour accéder au pouvoir. Et, s'il est élu, tout sera bon, même le pire, pour le conserver.
Avec N. SARKOZY, la France ne sera plus la même. Nos valeurs en seront changées. Il ne sera plus question de l'idéal de la Révolution française, ni de l'action humaniste ou encore de l'histoire, de tradition gaulliste, de la politique étrangère. La rupture annoncée sera la fracture Républicaine.
Avec N. SARKOZY, ce sera la continuité en pire. Depuis 5 ans, la précarité a explosé, la vie est de plus en plus chère, les déficits et la dette publique ont augmenté comme jamais, la redistribution ne se fait qu'au profit des plus riches et des forces de l'argent (les patrons et amis du CAC 40...), les violences aux personnes ont fortement progressé, les libertés publiques et la séparation des pouvoirs sont ébranlées...
L'impressionnante démonstration de la volonté des 70 % des Français qui ont voté contre le candidat sortant, Nicolas SARKOZY, de faire gagner le camp de la République n'a de sens que si le 6 mai, l'espérance du 22 avril se transforme en victoire nationale.
J'appelle, solennellement, l'ensemble des Républicains, progressistes, les citoyens épris de liberté, d'égalité, de fraternité, à se mobiliser pour voter et faire voter Ségolène ROYAL et ainsi donner à la France le visage qu'elle mérite.
Votez Ségolène ROYAL
c'est faire le pari d'une France réconciliée avec elle-même, une France unie dans sa diversité, en dialogue et apaisée.
Le 6 mai, pour nous c'est elle !





